L’Education sentimentale, Gustave Flaubert

4eme de couverture: Frédéric Moreau, jeune bachelier de 18 ans, rencontre une femme dont il rêvera toute sa vie…

Note futile: Un texte a été extrait de cette oeuvre pour l’épreuve du bac de français 2009-2010, pour le sujet de réécriture, et c’est le sujet que j’avais pris…
Note importante: Il y a beaucoup de coquilles dans cette édition! C’est regrettable, car la police et l’aération du texte donnent par ailleurs un grand confort de lecture!

Il fut un temps, pas si lointain, où j’étais en classe de première, et où j’ai plus subi que lu Madame Bovary. Je crois que je partage ce traumatisme littéraire avec un bon nombre de personnes. Ma mère me répètait sans cesse que j’étais ” trop jeune pour compredre”. Je crois qu’elle avait tort et raison : ce n’est pas que j’étais trop jeune, c’est que je n’avais pas l’oeil. Celui-là, ce n’est pas avec l’âge qu’il s’acquiert, mais avec l’expérience et l’éducation, la formation. Je crois qu’aujourd’hui j’ai gagné quelque chose, en maturité peut-être, mais surtout dans mon regard: chaque jour mon oeil s’affute, et désormais je vois ce qu’auparavant je ne voyais pas. J’ai vu, a posteriori, le génie de Madame Bovary, et, mieux encore, j’ai vu en le lisant la beauté, la grandeur et l’esprit de L’Education Sentimentale.

Je ne dis pas que cette lecture a été facile. C’était long, c’était éprouvant, mais au-dessus de ça, c’était plaisant. La phrase de Flaubert est tout en mesure, en précision, en détail, elle est drôle sans le paraître, souvent ironique, et atteint toujours sa cible. J’ai souri en lisant L’Education sentimentale, j’ai été surprise, j’ai été frappée par le suspens qui marque certains pasages, j’ai aimé certains personnages, j’en ai détesté d’autres, je les ai confondus, oubliés, ils se sont rappellés à ma mémoire; les hésitations, les projets de Frédéric étaient devenus mes hésitations et mes projets, ses dégoûts étaient mes dégoûts; parfois je riais de ses réactions comme j’aurais, après coup, ri des miennes. Je regrette de ne pas avoir relevé quelques citations, qui auraient dit mieux que tout ce que je pourrais inventer la force de ce roman, l’esprit de son auteur, et la joie que j’ai à avoir lu ce livre. Ce n’est pas un coup de coeur; mais plutôt quelque chose de la fierté: être venue au bout de quelque chose malgré l’épreuve, avoir vu ce qu’auparavant je n’aurais pas pu voir. Lire Flaubert se mérite, il faut vouloir le comprendre. Et je crois qu’il vaut le coup d’être compris.

On ne badine pas avec l’amour, Alfred de Musset

4eme de couverture: Camille et Perdican s’affrontent pour ne pas reconnaître qu’ils s’aiment. Pris au piège de leur orgueil, ils cèdent aux mirages du langage facile, celui du badinage. Mais l’amour, s’il n’est pas pris au sérieux, se venge… La rencontre aura-t-elle lieu et l’aveu les délivrera-t-il?

Et c’est parti pour une petite pièce de théâtre que j’ai lu en LC ( première d’une longue série) avec ma camarade bolchevique Lynnae! J’étais très impatiente de lire cette pièce, qui me semblait drôle-voire déjantée- à souhait, mais force est de constater que ce livre n’a pas répondu à toutes mes attentes!

Commençons par le commencement: J’adore le titre. Bémol, je crois que c’est la seule chose que j’ai véritablement aimé dans cette pièce! Je crois qu’il faut que je m’explique: ce fameux titre me faisait penser à celui des pièces de Beaumarchais ou de Marivaux, deux dramaturges que j’aime beaucoup et qui me font beaucoup rire. Or, cette pièce ci n’a pas grand chose à voir, étant une production du théâtre romantique.Mais cet a priori de pièce drôlatique m’a poursuivi et je n’ai pu m’en détacher! Certes, les ” joutes verbales” entre Perdican ( que ce nom est laid!) et Camille m’ont plu, et ont pu m’arracher un sourire ( oui oui, je le répête, je m’attendais à quelque chose d’enjoué) mais certaines scènes complètement à côté n’ont pas réussi à m’intéresser. J’aurais préféré que la pièce se cantonne aux personnages de Camille et de Perdican en fait, car ils sont pour moi les plus intéressants.

L’intrigue est vue et revue, mais la langue est d’une grande beauté, et même lorsque je n’étais pas très intéressée j’ai plutôt apprécié les répliques. Chose étonnante, il n’y a que très peu de didascalies ( perturbant pour une fana de Beckett comme moi!) et parfois je me demandais bien sur quel ton tel ou tel personnage pouvait dire ses répliques…

Quant à la fin ( la toute fin, la dernière réplique) je ne dirai qu’une chose:  Quoi?! J’ai été franchement déçue!
Néanmoins, rendons à César ce qui est à César, cette pièce- relativement courte- aura eu l’avantage de me divertir et de me faire songer à autre chose qu’à ma rentrée qui approche et à la masse de travail que je n’ai pas abattu alors que j’aurais dû. Même si je n’ai pas adoré, cette petite lecture aura eu ses bons côtés, et je suis tout de même contente d’avoir découvert cette pièce!

Quittons nous sur une citation : ” Tous les hommes sont menteurs inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgeuilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificielles, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour,souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelque fois; mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.”

Et pour l’avis de Lynnae, c’est ici!

Tuer le père, d’Amélie Nothomb

4eme de couverture: Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur.

Pardon, pardon pardon. Ca fait des ploooombes que je n’ai pas posté, pardon! Beaucoup de travail, un peu de flemme, des problèmes d’ordi et l’affaire était jouée… Mais me revoila, et pour vous parler d’un livre que j’ai beaucoup aimé, en plus!

Je crois que mon amour qui va facilement jusqu’à l’idolâtrerie pour cette auteure est de notoriété publique, je n’en jetterai pas plus. Néanmoins, je n’avais pas été particulièrement séduite par Le fait du Prince ( il y a deux ans) et, même si Une forme de vie m’avais plu l’an dernier, j’étais loin du ravissement profond que ses précédents livres m’avaient fait ressentir.
Mais là, là, quel bonheur!  Je n’étais plus que fièvre, empressement et ravissement. Heureuse, enfin, de renouer avec ce besoin pressant de tourner les pages que je n’avais pas ressenti depuis longtemps. Heureuse de retrouver une plume si chère,  au sommet de son art!

J’ai tout aimé dans ce roman: la narration enlevée, surprenante, perturbante parfois; les personnages superbement construits, complets, humains (trop humains); les décors, les lieux si particuliers, tellement crédibles et vivants; le déroulement de l’intrigue, son dénouement, j’ai tout aimé. Emportée que j’étais,   le dilemme était cruel: finir pour savoir, arrêter pour profiter le plus possible de ce roman?  Je l’ai finalement dévoré, et j’ai adoré- qui l’eût cru?
Autant dire que j’attend avec impatience et curiosité son prochain roman, et j’espère qu’il sera aussi surprenant et addictif que celui-ci!

Le CV de Dieu, par Jean-Louis Fournier

4eme de couverture: Le ciel était fini, la Terre était finie, les animaux étaient finis, l’homme était fini. Dieu pensa qu’il était fini aussi, et sombra dans une profonde mélancolie. Il ne savais à quoi se mettre. Il fit un peu de poterie, pétrit une boule de terre, mais le coeur n’y était plus. Il n’avait plus confiance en lui, il avait perdu la foi. Dieu ne croyait plus en Dieu. Il lui falait d’urgence de l’activité, de nouveaux projets, de gros chantiers. Il décida alors de chercher du travail, et, comme tout un chacun, il rédigea un curriculum vitae. ( J-L. F)

 

J’ai mis la main sur ce livre dans la bibliothèque familiale, et comme j’ai adoré le ton de la 4eme de couverture, je me suis dit qu’il ferait une très bonne lecture détente pour mes concours blancs! Je l’ai donc embarqué. Le problème, c’est que je n’ai pas résisté à l’envie de le commencer le plus vite possible, et il se dévore si rapidement que je l’avais achevé le lendemain!

J’ai beaucoup aimé le parti pris de l’auteur de faire dialoguer Dieu avec un DRH, le ton surréaliste de certaines répliques, le style ironique, drôle, mais parfois aussi acerbe sur la société et les comportements humains. J’ai beaucoup ri, parfois jaune. Si j’avais dû relever des passages d’anthologie, j’aurais été bonne pour citer les 3/4 du livres! Un petit pour le plaisir:

“Maintenant je ne crois plus en l’homme
-L’homme ne croit plus en Dieu
-Alors ça fait match nul, dit Dieu”

Tout le livre est bâti ainsi, le regard acéré de l’auteur servant à merveille les comiques de toute sorte. Jamais l’étrange de la situation n’apparaît comme ” gros” ou tiré par les cheveux, l’auteur fait passer à merveille ce qui pourrait paraître bizarre ou gonflé, selon le point de vue.
Un point très poisitif de ce roman: Jean-Louis Fournier a beau faire parler Dieu ( un Dieu que l’on n’a pas vraiment l’habitude de voir sous un angle pareil d’ailleurs!), jamais il ne se moque de la religion. Là se trouve peut-être la plus grande force de l’auteur: parler ( d’un sujet qui a trop souvent tendance à fâcher) sans agresser, sans railler.

Je vous conseille ce très et trop court roman de très bon coeur! Moi, je m’en vais en quête d’autres ouvrages de l’auteur, qu’il me tarde de découvrir!

Delirium Tremens ( Une enquête de Jack Taylor), par Ken Bruen

4eme de couverture: Il n’y a pas de détectives privés en Irlande. Les habitants ne le supporteraient pas. Le concept frôle de trop près l’image haïe du mouchard. Jack Taylor le sait. Viré pour avoir écrasé sciemment son poing sur le visage d’un ministre, cet ancien flic a gardé sa veste de fonction et s’est installé dans un pub de Galway. Son bureau donne sur le comptoir. Il est chez lui, règle des broutilles, sirote des cafés noyés au brandy et les oublie à l’aide de Guiness. Il est fragile et dangereux. Une mère qui ne croit pas au suicide de sa fille se seize ans le supplie d’enquêter. ” On l’a noyée” sont les mots qu’elle a entendus au téléphone, prononcés par un homme qui savait. De quoi ne plus dormir. Surtout si d’autres gamines ont subi le même sort. Surtout si la police classe tout les dossiers un par un…

Tout d’abord, ceci s’adresse au traducteur: pitié, des notes de bas de page, s’il vous plait! Parce que moi, le gaélique irlandais je maîtrise pas! Merci Lynnae qui a eu la bonté de me traduire ces mots! Bon, merci de les avoir laissés, ces mots en irlandais quand même! ( on me dit dans l’oreillette que c’est pas vraiment du gaélique mais de l’anglais d’Irlande, mais gaélique c’est über-choupi-rêveur comme mot alors je le laisse)
En ce qui concerne le roman en lui-même, je suis littéralement tombée amoureuse de Jack Taylor. C’est LE personnage torturé par excellence, le roc au coeur fragile, mais qui se débat, contre les autres comme contre lui-même. Je l’aime. Les autres personnages m’ont beaucoup plus aussi, surtout Cathy B, Sean et Ann ( la quasi totalité des personnages quoi!).

L’écriture m’a d’abord destabilisée, avec ses retours à la ligne surprenants, ses tournures inhabituelles. Mais elle se révèle hypnotique et nous entraîne irrémédiablement plus en avant dans l’intrigue. Deux mots sur celle-ci: entraînante et déroutante. J’ai adoré cette enquête, mais j’ai le sentiment qu’elle n’étais vraiment pas première. Plus un prétexte à la narration de Jack Taylor d’une part, mais aussi à un portrait sans concession, extrêmement sombre d’une Irlande alcoolisée, sombre et meurtrie. Une Irlande qu’il m’a fait peine à voir, parfois.

Le dénouement est brutal, violent. Il se fait attendre jusqu’à la derniere page. Une lecture rapide mais saisissante, que je ne manquerai pas de prolonger avec la suite des aventures de Jack Taylor.
J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Irlandais de Valou! Merci au billet que Morgouille avait publié et qui m’avait donné envie de découvrir ce roman!

La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette

4eme de couverture: Histoire d’une âme noble, intermittences d’un coeur de femme, confusion des sentiments, combats douloureux entre le coeur et la raison, la morale et le désir, tout est dit de la passion qui emporte et qui boulevese deux êtres prisonniers de leur condition à la cour du roi Henri II. A travers l’amour impossible de la princesse de Clèves et du duc de Nemours, Mme de Lafayette révéla les ressources du roman, et, dans le bruissement léger des robes de cour, ouvrit la voie à l’analyse psychologique la plus audacieuse.

Ceci est une lecture scolaire! J’aurais du l’avoir terminé depuis longtemps ( les vacances de la Toussaint…) mais j’ai eu comme une ENORME panne de lecture, j’arrivais plus à me concentrer, mettre le nez dans un livre ne me disait plus rien… J’étais épuisée, en fait. Ca a fini par passer, et j’ai fait son sort à la Princesse!

J’ai eu du mal à situer l’histoire, car je pensais au départ qu’elle se déroulait du temps de Louis XIV, alors qu’elle se passe en fait à la cour d’Henri II! Ce décalage historique ayant été surmonté, j’ai eu moins de mal à me représenter les situations et, de fait, à apprécier la lecture.
On dit souvent qu’il ne se passe pas grand chose dans ce livre, et ce serait mentir que d’affirmer le contraire. Mais l’intérêt n’est pas tant dans ce qu’il se passe d’extérieur que dans les sentiments des personnages, très bien décrits explicitements ou suggérés avec grande finesse par Madame de Lafayette.
La chose la plus étrange pour le lecteur actuel( ça l’a en tout cas été pour moi) est sans doute l’absence de prénom des personnages. Ils en ont certainement, mais personne, ni le narrateur ni les personnages, n’en use. Entre Madame de Chartres, Monsieur de Chartres, Mademoiselle de Chartres qui deviendra Madame de Clèves ou Princesse de Clèves, Monsieur de Clèves, sans parler des personnages secondaires, des princesses et des reines par milliers, des fille de l’une et des cousins de l’autre… J’avais envie de crier au scours! J’ai fini par prendre le parti de ne pas me soucier de toujours savoir qui était qui, et croyez moi, c’est beaucoup mieux comme ça! De toute façon, la multiplicité des personnages a surtout court dans les deux premières parties ,et elles ne sont pas les plus intéressantes pour moi! Je leur ai largement préféré les deux suivantes, plus vivantes et riches en émotion. J’ai particulièrement apprécié l’interaction entre Monsieur de Nemours de Madame de Clèves.

Pour résumer tout ça, cette lecture qui ne m’a d’abord pas embalée s’est par la suite révélée très plaisante, et je suis ravie d’avoir découvert ce grand classique de la littérature. Je vous le conseille, même! ( dans l’édition Petits Classiques de Larousse si vous pouvez, la couverture est superbe! Ca change des pocket tout blancs ou des GF pas forcément apétissants…)

L’influence de l’argent sur les histoires d’amour, de Christophe Donner

4eme de couverture: Aux courses, connaître le gagnant est à la portée de tout le monde. Ce qui est beaucoup plus difficile, c’est de le jouer. La plus grande catastrophe qui puisse arriver à un turfiste, c’est de rencontrer une femme et de se marier. La peur s’est installée, et la honte de perdre. J’étais paralysé. Dans ces conditions, j’ai presque totalement renoncé à jouer. Et puis un jour, Lucia m’a montré un manteau à col de vison dans une vitrine, trois mille euros. Elle le voulait. Alors je suis reparti en guerre.

Ce roman est extrêmement court, à peine 90 pages. Et pourtant sa lecture a été assez laborieuse. Peut-être à cause de l’univers, celui des courses hippiques, qui ne m’est pas familier et qui ne m’attire pas. Peut-être à cause du personnage principal, du narrateur qui ne m’a pas intéressée, transportée. Je n’ai pas détesté cette lecture, mais je n’ai pas spécialement aimé non plus : le style de l’auteur n’est pas désagréable mais pas transceandant non plus.
J’ai quand même été au bout pour le léger ” suspens” qui planait autour de ce qui allait finir par arriver au monsieur en quête d’un pactole transformable en manteau de vison qui mise tout sur un cheval a priori boiteux. Bon.
La fin me ferait dire que l’auteur est romantique. Je m’y attendais, ou du moins j’espérais une telle fin, j’étais bien heureuse de l’avoir, même si sur le coup ça m’a quand même semblé un peu abrupt. Pour le coup, alors même que je n’ai pas spécialement adoré cette lecture, j’aurais apprécié quelques lignes de plus histoire de finir en douceur.

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce court livre qui ne m’a pas transportée et distraite comme je l’aurais voulu. Il m’a laissé assez indiférente, ce dont je suis la première désolée. J’espère une meilleure pioche la prochaine fois!

Pièces en désordre…

Voici un billet littéraire! Depuis les vacances d’été, j’ai lu un nombre assez conséquent de pièces de théâtre, que je n’ai pas encore chroniqué. Comme je ne me vois pas faire un billet pour chaque pièce, voici un article qui les rassemble toutes! Attention, je les ai toutes lues pour mes cours ( et un peu pour le plaisir aussi, mais surtout pour les cours ^^) alors attendez vous à du “classique” ;) Je vous le fait dans l’ordre chronologique de lecture!

 

Dom Juan, de Molière: Première pièce de Molière que je lis depuis un bout de temps, j’ai eu un peu de mal à suivre au début, je le confesse. Néanmoins le style du monsieur m’a plu, et j’ai dévoré cette pièce avec plaisir! D’après mon prof de philo, on peut lire sous l’histoire de Dom Juan toute la violence faite aux femmes, la provocation face à Dieu, l’athéisme de Dom Juan… Je le crois sur parole.

Le Jeu de l’Amour et du Hasard de Marivaux: Comme pour la pièce précédente je l’ai lu en juillet et j’ai un peu de mal à me souvenir… Je me rapelle avir adoré le style de l’auteur, les personnages hauts en couleur et attachant et la fin qui a ravi la guimauve qui me sert de coeur.

Lorenzaccio de Musset: Août. Toujours aussi dur de m’en souvenir! Le style de l’auteur m’a plu énormément. J’ai eu du mal à quivre l’intrigue au départ mais j’ai fini par comprendre. Lorrenzo, tantôt me tappait sur le système, tantôt m’attendrissait. Un peu moins aimé que les deux pièces précédentes mais une bonne lecture tout de même!

Le Mariage de Figaro de Beaumarchais: J’ai adoré adoré adoré! Les personnages sont géniaux, les répliques magnifiques ( j’adoooore, je suis une graaande fan des stychomyties,  je ne sais plus si il y en a tant dans cette pièce mais c’était juste pour dire, tant que ça me traverse l’esprit). En ce qui concerne l’intrigue, mon seul regret est de n’avoir pas lu Le Barbier de Séville avant! Une erreur que je réparerais à coup sûr.

Hippolyte de Garnier: Des fois j’ai l’impression que personne ne connaît ni cette pièce ni son auteur! Pourtant ils le mériteraient! On a étudié un texte extrait de cet ouvrage en cours de français et j’ai eu envie d’en savoir plus. Emprunté au CDI, lu dans la nuit et rendu le lendemain. J’ai toujours adoré les mythes grecs, mais j’ignorais l’existence de ces tragédies humanistes ( merci wiki). La pièce se lit très facilement malgré l’orthographe d’époque ( dans mon édition en tout cas). J’ai beaucoup aimé!

Ces avis ne sont pas très précis, mais mes lectures datent, et comme je ne prend jamais de notes j’ai du faire avec les moyens du bord! Je ne vous met pas les résumés, ça serait gâcher le plaisir ( oui, j’ai un peu la flemme).

 

J’avais envie de partager avec mes éventuels lecteurs ( j’en profite pour remercier ceux qui ont le courage de passer lire mes rares publications! Je suis désolée de ne poster que si peu, mais le manque de temps pèse lourd). Comme je ne sais plus où j’en étais je reprend une nouvelle phrase: j’avais envie de partager avec vous quelques choses que j’aime, qui me font chaud au coeur, me collent le frisson, me filent le sourire, les larmes aux yeux, la chair de poule voire tout ça à la fois:

En tout premier lieu, ce groupe que j’aime d’amour, que d’amour j’aime, Bon Jovi. Des années que j’écoute leurs chansons, des années qu’elles me font vibrer et que je ne peux pas m’en passer. Puisque je suis tout bonnement incapable de choisir laquelle je préfère, voici celle qui tourne en boucle depuis tout à l’heure:

Et pour la route celle qui me fait immanquablement battre le coeur un peu plus vite

Ainsi qu’un groupe, Ich+ Ich que j’ai découvert par hasard et qui me fait dire que le hasard fait bien les choses

Si l’homme de vos rêves ( à vous aussi messieurs!) est celui qui vous fera rire, et il se trouve ici, ICI
Si l’homme de vos rêves est celui qui vous fera pleurer ( de rire) il est là dessous:

Enfin, si l’homme de vos rêves est celui pour qui vous mourrez( de rire), j’ai en stock:

Le but de cet article n’est pas tant de parler de moi ( même si un peu, quand même) que de parler des choses que j’aime pour vous les faire découvrir ou redécouvrir, j’espère que vous avec apprécié le voyage et qu’à votre tour vous me suggererez des choses à découvrir si vous le voulez!

Tag chinois, ou le cadeau surprise ( et empoisonné…)

J’ai eu l’immense chance de découvrir que Lynnae ( oui je dénonce), dans sa grande urbanité, avait eu l’amabilité de me tagger avec des questions qui relèvent quasi de l’impossible! Mais puisque je ne suis que courage et honneur, je me suis fait un devoir de répondre le plus sérieusement du monde à chacune de ses questions!

1) Si tu étais une série télé?

Les ennuis commencent! Je ne regarde pasbeaucoup de séries télé, mais toutes celles que je regarde, je les aime d’un amour sans borne! Quant à savoir laquelle je serais… J’ai d’abord pensé à NCIS, pour le côté décalé ( voire foudingue) de la chose et l’aspect résoluement sombre tout de même, mais finalement je dirais Glee, car j’aime à penser que j’apporte le sourire aux personnes qui m’entourent ( parfois) autant que cette série m’apporte le sourire ( souvent).

2) Si tu étais un genre littéraire?

Je sèche déja!  Comme ça je dirais la littérature jeunesse, plus particulièrement le genre qui rassemble(rait?) des livres tels que Harry Potter, Charlie et la Chocolaterie, Le Prix de la Magie… avec ce côté fantastique/fantasy, cette part de rêve ultra présente, car c’est quelque chose que j’adore et qui me correspond assez bien.

3) Si tu étais une citation?

Je ne sais pas. Il ya des tonnes de citations que j’aime, que je trouve belles, qui me plaisent, que je note, que je ressors ( oh joie d’être encore dans le système scolaire,  où les citations remplissent ornent les copies). Je crois qu’à choisir, je serais cette citation de Kipling, choisie pour ouvrir un des plus beaux romans qu’il m’ait été donné de lire, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants:
“Puisque ce sont des enfants, parle-leur de batailles et de rois, de chevaux, de diables, d’éléphants et d’anges, mais n’omets pas de leur parler d’amour et de choses semblables.
Encore s’agit-il de justifier ce choix. Cette phrase regroupe ce que j’aime dans le fait de raconter ( ou se se faire raconter) une histoire: l’aventure certes, mais aussi le sentiment, la profondeur, la sensibilité.

4) Si tu étais un accessoire?

Un jean peut-être, discret, classique, passe partout. Mais pas un jean bleu, plutôt un marron clair, pour le côté chaud, réconfortant, avenant. Après j’en sais rien, et je trouve cette question vachement tordue!

5) Si tu étais un plat?

Gosh! Je serais la parmentière de canard de ma grand-mère, simplicité conviviale des bons moments passés en famille, à rire et discuter ensemble, autour de ce bon repas. ( il aurait fallut me poser la question deux fois: la parmentière s’est battue avec les pommes de terre aux pruneaux de ma maman, un véritable délice dont je ne peux me lasser et qui, par son mélange sucré-salé, m’évoque la complexité d’une personnalité autant que la simplicité des instants chaleureux).

6) Si tu étais un artiste?

Répondre à cette question est plus difficile qu’il n’y parait. Déjà, faut faire le tri dans le type d’artiste: écrivain, peintre, scultpeur, chanteur, musicien, cinéaste… Je vais m’arrêter sur un écrivain. Maintenant que c’est décidé, j’hésite. Car si j’étais JK Rowling ou Carlos Ruiz Zafon, ça se saurait! Pourtant ce sont sur ces deux là que mon choix ne peut que s’arrêter. Pour la magie de leurs mots, leurs ambiances merveilleuses et leurs histoires parfaites. Parce que si je ne suis, pour l’instant, ni Rowling ni Zafon, j’ai pour objectif ( illusoire, certes) de l’être un jour. Peut être donnerais-je ainsi autant de bonheur à un lecteur que ces deux là m’ont offert grâce à leurs livres.

7) Si tu étais un conte de fées?

Là, répondre à cette question relève de l’impossible pour moi, car s’il y a bien un domaine dans lequel je ne m’y connais pas ( excepté la mécanique, la physique, l’informatique, les mathématiques…) ce sont bien les contes de fée! J’avoue que mon enfance a pas tellement été peuplée par ce genre d’histoires. Je dirais bien La Belle au Bois dormant. Je vous laisse chercher pourquoi.

8 ) Si tu étais un héros/une héroïne de livre?

Je serais un subtil ( hum) mélange entre Hermione Granger pour le côté études ( même si la demoiselle est beaucoup plus sérieuse que moi), Ron Weasley pour le côté lange Leitung ( long à la détente si vous préferez) et Luna Lovegood pour le côté décalé, folle, gentille ( ce personnage est adorable, soit dit en passant). J’oubliais: un petit peu de Neville Londubat pour le ” j’ai peur, je suis maladroit mais j’y remédie”. Ne me demandez pas pourquoi tout les personnage sortent d’Harry Potter. Et à ceux qui se demandent si je ne suis pas plutôt censée en choisir un, je ne dirais qu’une chose: ” Ah bon?” ( innocence is my middle name)

9) Si tu étais une maison d’édition?

Aha. aha. LOL. Pardon.
Ki-Oon. Je ne peux pas choisir une autre maison d’édition! C’est une spécialiste manga, qui nous a offert des titres tels que Pandora Hearts, Jusqu’à ce que la mort nous sépare, Jackalls… Je n’ai que des coups de coeur chez cet éditeur, il correspond tout à fait à mes goûts. Si j’étais un auteur, je voudrais faire des histoires dans la trempe des mangas que Ki-Oon édite, na!

10) Si tu étais une ancienne civilisation?

Comme ça je dirais les Egyptiens, pour leur modernité, leur religion trop cool et super compliqué ( ce que ça a pu me faire rêver enfant!!). Je sais pas si ça me ressemble tant que ça en fait… Mais c’est la civilisation dont je me sens le plus proche ( ou c’est bizarre, je sais).

 

Maintenant, c’est à moi de m’amuser! Voici 10 questions que je vais poser à mon amie Morgouille! Prends ton temps pour répondre, on est pas pressés, et vu le temps que j’ai mis à faire moi-même mon tag je peux trop rien dire!

1) Si tu étais un livre?
2) Si tu étais une chanson?
3) Si tu étais une célébrité?
4) Si tu étais un endroit?
5) Si tu étais un bonbon?
6) Si tu étais un jeu?
7) Si tu étais une invention?
8) Si tu étais une partie d’un livre?
9) Si tu étais une période de l’année?
10) Si tu étais un évènement?

A posteriori je ne sais pas si c’est répondre ou trouver des questions qui est le plus compliqué! Si quelqu’un d’autre de Morgouille veut se prêter au jeu et répondre à ces questions, qu’il n’hésite pas!

 

 

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