Loup, y es-tu, de Henri Courtade

4eme de couverture: Et si les êtres maléfiques des contes de notre enfance existaient réellement?
Sans doute ces créatures vampiriseraient-elles notre planète. Elles seraient de tous les génocides, manipuleraient les plus grands dictateurs. Bref, tapies dans l’ombre d’Hitler ou sous le feu des projecteurs des plateaux télé, elles auraient entre leurs mains expertes le devenir de l’humanité.
Sinistre tableau!
Si de tels êtres vivaient, il serait à souhaiter que leur alter ego bienfaisant existe également. qu’en ce début de XXXIe siècle, ces personnages merveilleux s’éveillent et décident de se battre. Et, alors, qui sait de quel côté la balance pencherait…

Après avoir vu des avis plus que positifs sur ce premier roman du sieur Courtade, et avoir contemplé sans me lasser cette couverture que je trouve toujours aussi belle, je me suis enfin plongée dans ce livre plus qu’intriguant. Ma lecture a été assez hachée sur les premiers chapitres, j’ai eu du mal à accrocher. Mais une heureuse insomnie m’a poussée dans les bras de ce livre et je n’ai plus pu le lâcher!

Les personnages m’ont été sympathiques et j’étais heureuse de partager cette aventure avec eux ( ovation au Traqueur, le quiero). Le parallèle avec la Seconde Guerre mondiale m’a beaucoup intéressée, car loin d’être la succession de clichés à laquelle on a parfois droit, elle tient un véritable rôle dans l’intrigue . Le style aussi m’a séduite, parfois un tantinet ” vieux jeu” dans le bon sens du terme, toujours charmant. J’ai beaucoup souri ( de plaisir) à la lecture de certains mots ou expressions, tournures de phrases désuets auquel je trouve toujours un charme fou.

L’intrigue est très accrocheuse et certains rebondissements ( surtout vers la fin) m’ont littéralement fait bondir de surprise. Cette réécriture des contes, malgré certains dialogues parfois un peu “clichés” ( je pense à la conversation des deux nains quant à la barbarie humaine) ou du moins un peu trop entendus à mon goût, est intelligente et originale. La fin aussi m’a surprise, et achève le roman de manière parfaite.

En bref, Loup, y es-tu? fût une très bonne lecture. Un livre auquel je vous conseille de céder!

Black Swan, de Darren Aronofsky

Puisqu’il faut bien en parler, et en parler en bien, allons-y!
J’ai eu beaucoup de mal à me résoudre à faire cet article, rien que de lire de titre me renvoie des images en flashes, des images trop intenses pour être oubliée, trop fortes pour ne pas perturber.

Ce n’est pas le genre de film que l’on va voir en toute impunité. Lorsqu’on entre dans la salle, on ne peut pas savoir. Ce film change. Ce film nous change. Il est percutant, heurte violement le spectateur et l’entraine dans le tourbillon de la folie de son personnage. Impossible de dénouer le vrai du faux. Impossible d’être rassuré. La folie, dans toute sa violence et son horreur, surgit sans que l’on s’y attende, sans crier gare, aux moments les plus incongrus.

Plus encore ce film nous hante. Des jours après l’avoir vu, les images sont encore si claires, le souvenir du film si intense… Le lac des cygnes nous trotte dans la tête, accompagné d’un étrange sentiment d’horreur. Je ne connais rien au ballet, rien au monde de la danse, et pourtant, happée par le récit, j’ai souffert physiquement comme si j’y étais. En sortant de la salle, j’avais encore mal au ventre, et la sensation de malaise a mis un temps fou à se disspier. J’en ai rêvé la nuit, j’y pensais la journée, je me retournais sans cesse… Oui j’ai quasi viré à la paranoia ( je ne dis pas que ça arrive nécésairement, je suis quand même une grande froussarde).

Les scènes de danse sont étourdissantes. La façon qu’a le réalisateur de filmer le dos des personnages est effrayante. Certaines scènes sont à tenir éloignées des yeux et oreilles des plus jeunes et des plus sensibles car, même si elles sont très intéressantes visuellement ou scénaristiquement parlant, elles peuvent être choquantes ( je n’ai pas vérifié si il y a une quelconque interdiction pour ce film, mais je sais que plus jeune je ne l’aurais pas supporté, ça a déja été assez ” dur” pour moi dans l’état actuel des choses).

Bref, je ne peux pas dire que j’ai passé un ” bon” moment avec ce film, mais ce fut dans doute un moment d’une grande intensité. Je recommande ce film à tout ceux qui ont envie de se prendre une claque cinématographique.

Le monde de Misaki de Yûji Iwahara

 

4eme de couverture: Misaki vient juste d’emmenager avec son père à Hohoro, la ville natale de sa mère morte il y a quelques années. Une nouvelle vie commence alors pour elle. Mais un soir, alors qu’elle rentre de l’école, elle trouve une drôle de créature: Nio. Cet étrange reptile a la particularité de se transformer en petit garçon quand on l’embrasse, et de reprendre sa forme originelle avec de l’eau. Misali va très vite décider de l’adopter. Peu à peu, au contact de ce dernier, la jeune fille va retrouver des bribes de souvenirs de sa plu tendre enfance, des souvenirs qu’elle avait étrangement oubliés…

J’avais entendu parler de cette série à sa sortie, mais le hasard a  fait que je n’ai pas pu m’y intéresser tout de suite.Néanmoins j’avais noté ce titre dans un coin de ma mémoire, et lorsque l’occasion s’est présentée pour moi de l’acquérir, je n’ai pas hésité et je me suis lancée.

Les graphismes très ronds, ” kawai” comme on dit dans le milieu ( soit, littéralement, ” mignon”) sont très agréables, voire beaux. Mais ne vous y trompez pas: derrière ces dessins enfantins se cache une histoire certe drôle, adorable, mais avec ses parts d’ombres, de mystère et même de violence.

Le fait que Nio se transforme grâce à un baiser induit des situations parfois étranges, mais l’auteur réussit à s’en sortir sans tomber dans le malsain. A côté de la découverte de cette étrange créature qu’est Nio, une enquête se déroule, très bien ficellée et impliquant des personnages ou des faits qu’on ne soupçonnerai même pas de prime abord. Toutes les questions ( ou presque) trouvent leur résolution dans la série: on voit que l’auteur a bien réfléchi à son propos. La série est très courte ( 3 tomes) mais c’est suffisant. On ne sent pas de précipitation sur la fin, même si on se rend bien compte que l’on en arrive à la conclusion.

Cette histoire est très poétique, pafois drôle ou inquiétante, mais toujours exaltante: les personnages attachants, “humains”, donnent une grande force à la série. L’auteur aborde des thèmes divers comme la tolérance, l’écologie, ou même le bonheur, une certaine idée de ” l’art de vivre” mais ne tome pas dans le discours moralisateur facile.

Une très bonne pioche que cette trilogie que je déconseille néanmoins aux plus jeunes, car certaines planches pourraient les choquer ( même si il n’y a rien de trop sanglant).

En attendant que le vent tourne de Blaise et Robin Guinin

4eme de couverture: “Tu trouves pas ça dégeulasse d’accuser des innocents?
-Si! Mais c’est justement ça qui estgénial! C’est à notre tour d’être dégeulasses!”
Sous ses faux airs enfantins, En attendant que le vent tourne propose une réflexion étonnante sur le comportement des hommes, sans cesse tiraillés entre les plus nolbes et les plus destructeurs des sentiments.

J’ai lu cette BD il y a deux trois jours avant de me coucher. Je l’ai chipé empruntée à ma mère. Les couleurs de la couverture m’ont séduite et la quatrième m’a fait dire ” c’est parti!”.

Pour aborder les dessins, je les trouve très jolis, agréables, avec ce graphisme très rond voire enfantin, qui tranche fortement avec le thème. Néanmoins les personnages ne m’ont à aucun moment semblés crédibles. J’avais le sentiment d’être face à un mauvais jeu d’acteur. Trop excessifs, trop ” subits”, leurs mouvements d’humeur et leurs relations n’ont pas réussi à m’émouvoir. J’ai été un peu déçue de ne ressentir que cette indiférence à leur égard. Pour tout vous dire, cette BD m’a semblé exploiter cette citation souvent répété par mon prof de philo : ” Le bien que je voudrais faire je ne le fais pas et le mal que je voudrais ne pas faire je le fais”.  Malheureusement,le propos est, à mon sens, abordé sans force : il manque de fait de profondeur.

Ce qui m’a beaucoup plu par contre, ce sont les couleurs. Délicates, dans des tons pastels, elles appuient la rondeur des traits du dessinateur et donnent un charme fou à l’ensemble.

En bref, une BD avec un style graphique et des couleurs très agréables mais un scénario et des personnages trop peu crédibles pour donner une vraie force au propos par ailleurs très intéressant des auteurs.

Point Manga 1

Point manga, késako? C’est tout bête: Il s’agit d’un petit avis de quelques ligne sur les mangas dont je vous ai déjà présenté le début de la série dans un article précédent. Mais puisque rien ne vaut la mise en pratique, place au Point manga numéro 1 !

                                                                             

Pluto Tome 6, Naoki Urasawa: Les graphismes du maître sont toujours aussi réalistes et beaux, et l’intrigue se dénoue peu à peu pour s’emmeler à nouveau encore plus et redémarer sur de plus grands mystères encore. Une perle!

Fairy tail Tome 16, Hiro Mashima: Enore une savoureuse plongée dans l’univers barré créé par Hiro Mashima et ses mages tordus et bagarreurs. l’arc de la Battle of Fairy Tail est magnifiquement clos dans ce tome, et on enchaine avec la ” chasse aux guildes clandestines”. De nouveaux personnages hauts en couleurs apparaissent, et c’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus l’organisation du pays de nos joyeux magiciens.

Mirai Nikki tome 10 : L’intrigue avance bien ( serais-ce la fin que l’on voit venir? :( ) , avec toujours autant de retournements de situations, de mystères non résolus de de surprises. Une perle mes amis, une perle.

Mirai NiKki Mosaic : Avec ce tome hors-série, c’est Minéné Uryu qui est cette fois au centre de l’attention. Grâce à ce volume, on en apprend plus sur le personnage de Minéné ( très mystérieux au demeurant) mais aussi sur l’intrigue en général. Il a l’avantage de nous rappeller les faits qui se sont produits, clarifiant ainsi la lecture. Un indispensable pour connaitre et profiter encore plus ce cette perle qu’est Mirai Nikki.

Mirai Nikki Paradox: Second hors-série, ce volume met cette fois Aru Akisé au devant de la scène! Présentation de l’éditeur: Attention spoiler de la série originale! Sakae Esuno nous propose de redécouvrir l’aventure haletante des propriétaires de chronographes à travers un paradoxe temporel. suite à une négligence de Murmur, Yuno n’intègre pas le jeu de Deus et ne peut donc pas protéger Yukiteru qui est abatu par le numéro 3 ! Le temps de réparer son erreur, Murmur confie temporairement le “journal fourre-tout” à Aru, mais rien ne va se passer comme prévu…”  Ce tome nous fait découvrir les évènements des tomes précédents ainsi que les personnages sous un nouveau jour. Il nourrit aussi fort bien le suspense de la série. A lire absolument, évidemment. ( J’ajouterai qu’il est préférable, pour tout comprendre, de lire les 10 premiers tomes de la série avant de lire cet hors-série.)

Nodame Cantabile de Tomoko Ninomiya

Synopsis: Chiaki, élève surdoué du conservatoire, quitte le cours d’un professeur de piano réputé, ne supportant plus ses méthodes. Son rêve est de devenir chef d’orchestre, comme son idole, le célèbre Sevastiano Viera, qu’il a connu lorsqu’il vivait, enfant, en Europe.
Hélas, pour le moment, Chiaki ne peut en aucun cas envisager un retour sur le Vieux Continent du fait de ses phobies de l’avion… mais aussi du bateau… En somme, il est prisonnier du Japon. Il envisage alors d’arrêter la musique. C’est là qu’il va rencontrer Megumi Noda – « Nodame » –, sa voisine qui se révèle être une musicienne sans aucune rigueur mais au toucher particulièrement sensible, qualité qui ne laisse pas insensible Chiaki.

C’est cette fois à l’occasion de ma lecture du tome 11 de cette série que je vous la présente. Nodame Cantabile est un manga qui a pour cadre un monde dont, je dois l’avouer, j’ignore quasi tout : le monde du conservatoire, de l’école de musique, de la musique classique. Néanmoins, nul besoin de passer sa vie à étudier Mozart pour apprécier ce manga, loin de là!

On découvre grâce à ce manga le monde de la musique classique, et, s’ il constitue à mon sens une bonne introduction, un bon moyen de mettre un pied dans le genre, là n’est pas le principal intérêt du manga. En effet, plus qu’une fin didactique, ce manga a un autre but, qu’il atteind avec succès: faire rire.

Les personnages ( mention spéciale à Megumi Noda dite Nodame) sont tous plus barrés les uns que les autres, chtarbés (comme on dit chez moi)  et, finalement, humains ( bien que l’on puisse se poser parfois la question) réussisent à nous charmer et à se rendre attachants. Les situations, les quiproquos, les egos qui se heurtent donnent lieu à des scènes parfois improbables mais toujours très drôles!

Le trait de Tomoko Ninomiya est assez particulier, et peut sembler ” bizarre” voire “mal foutu”, surtout sur les premiers tomes, mais on s’y habitue. J’apprécie beaucoup ses dessins désormais, ils servent eux aussi à leur manière le côté foldingue de l’histoire.

Le seul bémol que je vois, et qui n’en est pas vraiment un, c’est la profusion de personnages: ils sont vraiment très nombreux, et il est facile de s’y perdre. Heureusement, l’éditeur a eu le bon goût d’introduire ( comme c’est souvent le cas) une page ” récapitulative” avec la présentation des différents personnages principaux ou intervenant dans le tome.

En bref, un manga très drôle parfait pour un moment de détente,pour se remonter un peu le moral, et même pour découvrir la musique classique ;)

Parle leur de batailles, de rois et d’éléphants de Mathias Enard

4eme de couverture : « 13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu’il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l’invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d’un pont sur la Corne d’Or, projet retiré à Léonard de Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l’étrangeté byzantine, Michel-Ange, l’homme de la Renaissance, esquisse avec l’Orient un sublime rendez-vous manqué. »

 Ce livre trônait parmis les coups de coeurs du CDI et , parès deux semaines à passer devant, à lire sa quatrième de couverture et à contempler la couverture, je me suis décidée à l’emprunter. Et je suis loin très loin de le regretter.

Le premier chapitre est magnifique. Les phrases s’enchainent, coulent comme de source, et les mots charment. Très vite, on est loin, ce n’est plus un livre que l’on tient mais un bout de poésie à l’état brut, à la puissance évocatrice sans pareille et à la beauté enchanteresse. On redescend un peu sur terre par la suite. Le récit doit suivre son cours. On rencontre Michel-Ange, quelques mots d’italien, un poète byzantin, un singe… 

Je ne saurai décrire l’émotion puissante qu’a provoqué en moi la lecture de ce roman. Chaque mot, chaque phrase, chaque personnage, chaque situation possédait une magie que je n’avais jamais effleuré auparavant. Et dans cet océan de beauté, quelques pages, quelques chapitres magnifiques encore au dessus des autres, plus beaux, plus forts.

La seule chose que je saurais vous conseiller est de ne pas hésiter à découvrir ce roman,car, à mon grand désespoir, j’en parle trop mal pour que vous puissiez voir à quel point ce livre vaut la peine ( si peine il y a) à être lu.

Je vous laisse avec la citation qui ouvre le roman:
Puisque ce sont des enfants, parle-leur de batailles et de rois, de chevaux, de diables, d’éléphants et d’anges, mais n’omets pas de leur parler d’amour et de choses semblables. 
Kipling

Pandora Hearts de Jun Mochizuki

Synopsis: Oz Vessalius, 15 ans, est l’héritier d’un des quatre grands duchés du pays. Le jour de sa cérémonie de passage à l’âge adulte, des bourreaux masqués le précipitent dans un monde sombre et confus, l’Abysse, pour un crime dont il ignore tout.
Dans cette prison à l’écart du temps, il rencontre Alice, une jeune fille aux pouvoirs mystérieux, qui lui propose de nouer un pacte pour l’arracher à ce cauchemar. Mais l’organisation secrète Pandora, qui a pour mission de lever le voile sur les mystères de l’Abysse, attend son retour de pied ferme… ( source: manga-news)

Je profite de ma lecture du tome 5 de ce manga pour vous le présenter. J’ai découvert cette série grâce à mon libraire spécialisé en bande-dessinée. “Lis-le c’est génial” qu’il disait. Pas difficile à convaincre, je me lance donc. Et le moins que je puisse dire, c’est que je ne regrette pas.

On classe cette série dans le genre shonen ( littéralement “jeune garçon”), mais loin des simples manga de baston, Pandora Hearts offre à son lecteur un univers riche, des personnages ” vivants” et particuliers, ainsi qu’un scénario mystérieux et extrêmement bien composé. L’intrigue est complexe mais ne perd pas le lecteur. Les personnages sont tous crédibles, ont chacun des particularités physiques et caractérielles qui font qu’ils sont facilement distinguables. Dotés d’une humanité et d’une sensibilité souvent assez rare, ils sont tous très attachants. On peut croire à leur existence.

Le scénario, dont je ne vous révèlerai rien pour ne pas vous gâcher l’éventuel plaisir de la lecture, est plus que bien ficelé. Le pitch de départ est suffisement mystérieux pour balader les personnages comme le lecteur de mystère en mystère et faire, au fur et à mesure des rencontres ou des éléments découverts, grandir le suspense et intriguer de plus en plus le lecteur. Une série que je vous conseille vivement!

En bonus, la couverture du tome 2, avec Gilbert, mon personnage préféré ^^

La Quête D’Ewilan, de Pierre Bottero

4eme de couverture du tome 1 : “Quand Camille vit le poid lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l’empêcha de fermer les yeux et elle n’eut pas le temps de crier… Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d’arbres immenses. -Te voici donc, Ewilan. Nous t’avons longtemps cherchée, mes frères et moin afin d’achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable…”

J’avais entammé ma découverte de Pierre Bottero avec Les Mondes D’ewilan, trilogie qui suit normalement celle-ci. Ma lecture de La Quête… m’a permis de découvrir plus en avant les personnages, leurs histoires communes ou non, et j’ai pu observer l’évolution de leurs caractères grâce à ce que l’on pourrait qualifier de rétrospective.

Evidemment, j’ai adoré. Je m’étais fait, par défaut, une idée très personnelle du monde de Gwendalavir, du physique des personnages… car je n’avais pas eu l’occasion de bénéficier des descriptions poussées de l’auteur dans l’autre trilogie. Plus j’avançais dans La Quête d’Ewilan plus l’idée que j’avais de Gwendalavir se modifiait, se précisait…

L’aventure dans ces tomes est passionnante. Chaque fin en “tintintin!” m’a poussé à me plonger directement dans le tome suivant ( ou pourquoi je n’écris qu’un artice pour tous les tomes: je serais bien incapable de différencier mes impressions, dans la même journée j’ai fini le tome 1 et lu la moitié du tome 2…). Certes, la formation de tout ces couples est assez convenue, mais ils ont su faire fondre mon petit coeur tout mou ^^

D’ailleurs, en ce qui concerne les personnages, j’ai eu du mal avec Camille: trop pédante  mon goût dans certains passages… Mais que le futur lecteur se rassure: elle, comme les autres, s’améliore et s’enrichit au fur et à mesure. Dans Les Mondes…, plus de trace de ce caractère un peu trop suffisant. On voir bien que les personnages grandissent, évoluent.

Si cette trilogie est géniale, la trilogie des Mondes l’est d’autant plus, et je sais qu’il me reste encore de superbes choses à découvrir de la plume du sieur Bottero.

PS: Le Making-of de la scène du combat contre le Ts’lich est hilarant! Le reste très intéressant et d’une grande poésie: on ne peut qu’aimer un peu plus le Monsieur après avoir lu celà.

Chi, une vie de chat de Konami Kanata

Ce manga raconte l’histoire d’un petit chat recueilli par une famille et son évolution au sein de cette famille. Chaque épisode met en scène un moment marquant de cette vie de chat : sa première rencontre avec une auto, avec un chien, comment il va apprendre à faire ses besoins dans la litière, le bon goût des croquettes, la chaleur du soleil à travers les vitres, le confort ouaté des pantoufl es de papa, etc.
Très populaire et connu des fans de manga, y compris en France, Chi – Une vie de chat s’adresse à un très large public. Le propos est universel, la réalisation adorable et le ton à même de plaire aux parents prescripteurs et à leurs enfants lecteurs. Hommes, femmes, enfants, ados, adultes, amateurs de manga ou néophytes complets, ce manga convient à tous. De plus, ce titre sera publié entièrement en couleurs et en sens de lecture français !
Citons également en bonus les rabats de couverture, qui proposent à chaque volume des petits plus-produits à découper et à monter soi-même (marque-page, mini manga à monter, mini maquette de Chi à construire, etc.).
À moins d’être affublé d’un coeur en acier trempé, nul être un tant soit peu humain ne saurait résister aux attitudes craquantes de Chi… ( source : Glenat Manga )

Ma soeur adore les chats. Et elle adore aussi ce qui parle de chat. Les livres où il y a de mignons petis chats, des petits chats qui font des bêtises, des câlins… Aussi, vous vous doutez bien du cirque qu’elle m’a fait ( non, je ne suis vraiment pas beaucoup plus grande qu’elle) lorsqu’elle a vu ce manga. J’ai vaguement tenté de résister, franchement pas convaincue par la couverture ( oki il est chou ce chat, et j’adore ce qui est chou, mais il y a des limites quoi…) et le fait qu’il soit dans le sens de lecture français ( j’aime pas ça, ça dénature le manga. Mais vu le public visé ( en l’occurence les enfants),  par l’auteur ou l’éditeur,je ne sais, c’est compréhensible). Bref, nous l’embarquons.

Elle le dévore imédiatement, et me presse à le lire, car il est, je cite ” génial, ce manga!”. Chi le chat et sa bouille hagarde finissent donc sur ma table de nuit. Nous nous regardons en chien de faillence quelques jours. Puis, alors que je suis désoeuvrée, mon regard se pose à nouveau sur sa couverture. ” Pourquoi pas?” me dis-je.

Pourquoi pas, en effet. Ca résume assez bien mon avis sur ce manga. Le petit chat est mignon, les situations assez cocasses… Les chapitres, des histoires courtes sans trop de rapports, sont amusants. Je ne saurai vous en dire plus sur ce manga, dont je conseille la lecture aux plus jeunes ou aux amoureux des chats plus qu’à quiconque.

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